fotonoticia_20140821143344_644Les organisations agricoles préviennent qu'une partie de la production devra être détruite, parce que le détournement vers les associations caritatives et l'industrie de la conserve sera insuffisant pour éviter l'effondrement des prix.

Le beau temps a avancé la récolte de certaines variétés de fruits à noyau, pêche et nectarine, avec quoi les pêches d'Estrémadure ont coïncidé avec celles de Murcie sur le marché, et les Espagnols avec les Français ou les Grecs.

Voici comment Lorenzo Ramos les explique, secrétaire général du Syndicat des Petits Agriculteurs (UPA), qui ajoute que « les prix des légumes baissent depuis longtemps »., depuis longtemps". Le marché s'est effondré, résume Lorenzo Ramos, qui possède une ferme de ce type. Para entonces la Comisión Europea ya había aprobado la retirada de un 5% de la producción con destino a organizaciones benéficas, a fin de impedir el hundimiento de los precios.

Y la cifra se ha ampliado al 10%. Una cantidad que los agricultores consideran insuficiente: exigen el 30%. Tanto UPA como COAG cifran en 300 millones de kilos la cantidad de fruta de hueso española que ahora mismo permanece bloqueada en el campo y en cámaras frigoríficas.

Tres años después de la crisis de la E. coli, no hay alerta sanitaria, pero sí de precios. El melocotón y la nectarina se están pagando a 15 cents par kilo, cuando los costes de producción alcanzan los 30 cents, se lamenta Miguel Blanco, secretario general de COAG.

Con la agravante, apunta Lorenzo Ramos, de que por culpa de un “sistema de funcionamiento perverso”, el agricultor entrega ahora la fruta “pero hasta noviembre no sabe a cuánto la va a cobrar”. Mientras se decide su destino, los melocotones aguardan en el árbol a ser recogidos, o llenan las cámaras frigoríficas.

Si no salen de allí pronto, no habrá dónde almacenar la siguiente cosecha: peras y manzanas. “El precio de la pera ya ha empezado a caer un 40% respecto al año pasado”, avisa el responsable de COAG. También peligran el tomate y el pepino, advierte UPA.

De ahí que Blanco exija, al Ministerio de Agricultura y a Bruselas, la salida “inmediata” de toda la fruta almacenada en esas cámaras “para que deje hueco a otras producciones”, y que aquélla “no sea considerada cosecha; eso ya tendría un efecto en el mercado”.

Los sindicatos agrarios echan en falta un “plan de choque”. “Ya vamos tarde con la retirada de la fruta”, apremia. El pasado viernes se reunió un comité de expertos en Bruselas y Agricultura ha emplazado a las organizaciones agrarias para una nueva cita este lunes. Si la espera llega a los 20 jours, le 125 millones de euros anunciados por la Comisión Europea no serán suficientes, recalca el responsable de COAG.

De plus,, la retirada de la producción no es gratis. La mitad tendrá que pagarla el agricultor. Para convertir la fruta en ayuda alimentaria, conservas, compost o alimento para el ganado, hay que implicar a la industria. Y eso tiene un precio. Lo más barato, Points forts de Miguel Blanco, ne cueille pas les fruits de l'arbre. A votre avis, la meilleure solution.

Les syndicats demandent qu'ils soient indemnisés 100%, à tous les agriculteurs, coûts de production, et qu'un fonds de crise spécifique soit créé pour résoudre un problème qui « n'a pas été créé par le secteur, mais c'est le résultat d'une décision politique.".

Ils exigent également que soit appliqué le principe de préférence communautaire., une des bases de la Politique Agricole Commune (CIP). "La France le fait déjà avec ses produits", se souvient de Lorenzo Ramos, faisant allusion aux attaques contre des camions espagnols il y a quelques semaines.

Dans une situation « d’urgence » comme celle que connaît selon lui le secteur primaire européen, Les mesures de protection prévues contre la concurrence des fruits et légumes des pays tiers devraient être mises en place, explique.

De plus,, Les organisations agricoles dénoncent que la grande distribution profite de la crise russe pour « faire leur mois d’août ». « Les chaînes de supermarchés ont déjà ordonné des règlements moins élevés à leurs fournisseurs », révèle l'UPA, mais ils maintiennent les prix à la consommation.

Entre janvier et mai de cette année, L'Espagne a exporté des produits agricoles et d'élevage vers la Russie pour un montant de 201,63 millions d'euros, selon les données du commerce extérieur. Le chiffre se réfère uniquement aux exportations directes. Indirectement, via des commerçants néerlandais et allemands, Le volume augmente jusqu'à 2.000 millions d'euros, Miguel Blanco précise.

De ces ventes directes, moitié, 101,43 million, corresponde a frutas –57,64 millones– y verduras –43,78 millones–. Precisando un poco más, en los primeros cinco meses del año, España vendió a los rusos 11.821 toneladas de melocotones y nectarinas, 47.699 de mandarinas y 70.331 tomates. “Todo lo vetado”, reclama Miguel Blanco, “tiene que ser retirado”.